Plus de 2 500 heures d'ensoleillement par an selon les secteurs — c'est l'une des données climatiques qui fait des Bouches-du-Rhône l'un des meilleurs départements français pour rentabiliser une installation solaire thermique. Et pourtant, beaucoup de propriétaires passent encore à côté de cette ressource gratuite qui tombe littéralement sur leur toiture chaque jour. Installer des panneaux solaires thermiques, c'est capter directement cette énergie pour produire l'eau chaude sanitaire du logement — et dans certains cas, contribuer au chauffage. Sans émissions, sans coût de combustible, et avec une durabilité prouvée sur 25 à 30 ans.
Chez Energies PCS, on accompagne les particuliers, les professionnels et les collectivités sur leurs projets solaires thermiques depuis plus de 20 ans. Certification RGE Qualibat, étude personnalisée, installation conforme — et un suivi qui ne s'arrête pas à la mise en service. Pour découvrir l'ensemble de nos solutions en énergies renouvelables, consultez notre page énergies solaires dans les Bouches-du-Rhône.
Chaque projet solaire thermique chez Energies PCS suit la même rigueur : visite technique du logement, analyse de l'orientation et de la toiture, calcul des besoins en eau chaude, dimensionnement précis de l'installation, devis détaillé, pose conforme aux normes DTU, mise en service et réglages, accompagnement administratif pour les dossiers d'aides. On ne laisse pas un client se débrouiller seul avec la paperasse — c'est inclus dans notre accompagnement.
On intervient à Marseille, Aix-en-Provence, Vitrolles, Marignane, Cabriès, Velaux, Sausset-les-Pins, Les Pennes-Mirabeau et dans l'ensemble des Bouches-du-Rhône. Chaque installation bénéficie de notre garantie décennale AXA et de notre suivi post-installation.
Vous avez un projet de panneaux solaires thermiques dans les Bouches-du-Rhône ? Contactez-nous pour une étude personnalisée et un devis gratuit — on se déplace, on analyse votre toiture et vos besoins, et on vous dit exactement ce qu'on peut faire et ce que ça vous rapportera.
Le principe est simple et éprouvé depuis des décennies. Les capteurs installés sur la toiture — orientés idéalement plein sud avec une inclinaison entre 30 et 45° — absorbent le rayonnement solaire et le transforment en chaleur. Cette chaleur est transmise à un fluide caloporteur qui circule dans un réseau fermé. Le fluide remonte ensuite jusqu'à un échangeur qui réchauffe l'eau contenue dans un ballon de stockage — lequel alimente tous les points d'eau chaude sanitaire du logement.
Ce qu'on apprécie particulièrement avec cette technologie, c'est sa simplicité de fonctionnement et sa fiabilité. Peu de composants mobiles, une maintenance légère, et des équipements qui durent. Et quand le soleil ne suffit pas — les nuits, les jours très couverts, les périodes de forte consommation — un système d'appoint (chaudière, résistance électrique, pompe à chaleur) prend automatiquement le relais. La disponibilité de l'eau chaude est donc garantie en permanence, quelle que soit la météo.
C'est la question qu'on nous pose systématiquement lors des études techniques, et elle mérite une réponse claire. Les deux technologies captent l'énergie du soleil — mais pour des usages différents.
Les panneaux photovoltaïques produisent de l'électricité, qu'on consomme dans le logement ou qu'on revend sur le réseau. Les panneaux solaires thermiques produisent de la chaleur, directement utilisée pour l'eau chaude sanitaire et éventuellement le chauffage. Le rendement thermique est nettement supérieur au rendement électrique pour une même surface de capteurs — c'est pourquoi le solaire thermique reste la solution la plus efficace quand l'objectif principal est de réduire la facture d'eau chaude.
Les deux technologies sont parfaitement complémentaires et peuvent coexister sur une même toiture. C'est d'ailleurs une combinaison qu'on recommande de plus en plus dans les projets de rénovation énergétique globale — chaque système couvrant un usage distinct tout en réduisant la dépendance aux énergies conventionnelles.
Le chauffe-eau solaire individuel (CESI) est de loin l'application la plus installée dans les maisons individuelles des Bouches-du-Rhône — et la plus rentable à court terme. Son principe : un ou deux capteurs solaires sur la toiture, un ballon de stockage dimensionné aux besoins du foyer, et un appoint automatique pour les périodes insuffisamment ensoleillées.
Dans notre région, un CESI bien dimensionné peut couvrir entre 60 et 80% des besoins annuels en eau chaude sanitaire d'un foyer de 3 à 4 personnes. Sur une facture d'énergie annuelle liée à l'eau chaude de 400 à 600€, les économies sont réelles et mesurables dès la première année. L'investissement s'amortit généralement en 7 à 12 ans selon la configuration — et l'équipement dure bien au-delà.
C'est particulièrement pertinent quand un vieux chauffe-eau électrique arrive en fin de vie : plutôt que de le remplacer à l'identique, c'est le moment idéal pour passer au solaire thermique. Le surcoût initial est limité, les aides financières disponibles réduisent encore l'investissement, et on bascule immédiatement sur une énergie gratuite.
Pour les projets plus ambitieux, le système solaire combiné (SSC) va plus loin que le simple chauffe-eau solaire. Il produit à la fois l'eau chaude sanitaire et contribue au chauffage du logement — via un plancher chauffant ou des radiateurs basse température. Une surface de capteurs plus importante est nécessaire, et le dimensionnement doit être réalisé avec précision pour éviter la surchauffe en été.
Dans les Bouches-du-Rhône, le SSC est particulièrement adapté aux maisons bien isolées avec un besoin de chauffage modéré en hiver. Il s'intègre parfaitement avec une chaudière à condensation ou une pompe à chaleur en appoint — les deux systèmes se complétant intelligemment selon la saison et la demande.
La grande majorité des maisons individuelles peuvent accueillir une installation solaire thermique — y compris en rénovation. Les critères qu'on analyse lors de chaque étude technique :
L'orientation de la toiture est le facteur le plus important. Une orientation plein sud est idéale, mais on obtient de très bons résultats jusqu'à sud-est ou sud-ouest avec un léger déclassement du rendement. L'inclinaison des capteurs — entre 30 et 45° pour optimiser la captation annuelle — peut être compensée par une structure support si la toiture est trop plate ou trop pentue. La surface disponible doit être suffisante et sans ombre portée significative (arbres, cheminées, structures voisines). Et bien sûr, les besoins en eau chaude du foyer conditionnent le dimensionnement du ballon et le nombre de capteurs nécessaires.
Les appartements et logements collectifs peuvent également bénéficier du solaire thermique via des installations mutualisées — une solution de plus en plus envisagée dans les copropriétés des Bouches-du-Rhône qui cherchent à réduire leurs charges communes.
La rentabilité d'une installation solaire thermique dépend de plusieurs facteurs : la consommation d'eau chaude du foyer, l'exposition du site, la qualité de l'installation, et le prix de l'énergie de référence (gaz, électricité, fioul). Dans les Bouches-du-Rhône, les conditions d'ensoleillement sont parmi les meilleures de France — ce qui place notre région dans les zones à retour sur investissement les plus rapides.
Sur les aides disponibles : MaPrimeRénov' finance l'installation de chauffe-eau solaires et de systèmes solaires combinés sous conditions de ressources. Les CEE (Certificats d'Économies d'Énergie) sont accessibles indépendamment des revenus. La TVA à taux réduit de 5,5% s'applique aux travaux dans les logements de plus de 2 ans. Et notre certification RGE Qualibat est la condition indispensable pour que vous puissiez bénéficier de ces dispositifs — un installateur non RGE vous ferme l'accès à ces aides.
Le solaire thermique ne s'installe pas en silo. Il fait partie d'un ensemble cohérent qui peut inclure l'isolation du logement, le remplacement de la chaudière, l'installation d'une VMC performante, ou la pose de panneaux photovoltaïques pour l'électricité. Chaque composant renforce l'efficacité des autres — et l'approche globale permet d'optimiser les aides financières cumulables.
C'est la démarche qu'on privilégie chez Energies PCS : regarder le logement dans son ensemble plutôt que de proposer une solution unique hors contexte. Parfois, le solaire thermique seul est la bonne réponse. Parfois, il s'intègre dans un projet plus large qui donnera des résultats bien supérieurs sur 10 ou 15 ans.